On part du prix médian au m² des ventes récentes du quartier (zone IRIS, environ 2 000 habitants), pour le même type de bien. On l’ajuste ensuite selon les caractéristiques du logement (surface, DPE, étage, état, extérieurs…), avec des coefficients tirés d’études publiées. Le résultat est une fourchette : basse, centrale et haute.
Oui. Les prix viennent de la base DVF (DGFiP, via Etalab), tirée des actes notariés. Le site couvre les ventes 2022–2025 ; dernière mise à jour : 22 octobre 2026. La DGFiP publie de nouvelles données deux fois par an, en avril et en octobre, avec environ six mois de décalage.
Deux logements voisins ne se vendent pas au même prix. La fourchette tient compte du nombre de ventes du quartier (plus il y en a, plus elle est étroite) et de l’incertitude des ajustements. Elle est indicative et ne remplace pas l’avis d’un professionnel qui a vu le bien.
L’outil remonte d’abord dans le temps pour réunir assez de ventes. En dessous de 5 ventes, il n’affiche pas d’estimation plutôt qu’un chiffre fragile. En Alsace-Moselle, à Mayotte, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin, la base DVF ne publie rien : aucun prix n’y est donné.